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Pauline Gopcevic, valeurs collectives

Pauline Gopcevic a fait partie des personnes distribuant des repas lors du premier confinement. Un engagement logique pour cette jeune femme attachée aux valeurs sociales et au partage.

Cela n'a pas pris longtemps à Pauline Gopcevic pour se décider. Le premier confinement débute et le télétravail avec. Très vite, le besoin de bouger et l'envie de se rendre utile pointent le bout de leur nez. En quelques jours, l'affaire est entendue. "Je suis restée une dizaine de jours à la maison et j'ai ensuite été décrochée au service des seniors pour les livraisons à domicile. Ils ont pris dix jours de marge pour être sûrs qu'on ne développe pas les symptômes", précise la jeune trentenaire. 

Un service où le besoin de renforts s'est vite ressenti. "Ils ont mis en place un système où la livraison de repas cible certaines catégories de personnes âgées, qui ne peuvent pas se débrouiller et là, ils l'ont étendu à des personnes plus vulnérables. Il y a eu beaucoup de demandes, d'où la nécessité de personnel supplémentaire."

Investissement social

Habituellement rattachée au secrétariat général depuis son arrivée en mairie il y a deux ans et demi, Pauline Gopcevic a troqué son bureau et ses collègues pour un siège dans un véhicule réfrigéré et un partenaire de livraisons durant près de trois mois. "On effectuait un roulement, durant lequel on effectuait des livraisons pendant trois jours, puis on était de repos pendant trois jours. Par équipe, nous avions 30 à 50 bénéficiaires par jour à livrer et nous leur déposions les repas du midi et du soir au même moment." 

De quoi, aussi, avoir quelques échanges avec des personnes vivant, pour certaines d'entre elles, alors, dans la plus grande solitude. "C'était plus ou moins leur seul contact de la journée. Certains avaient assez peur et nous demandaient de déposer le repas devant la porte et attendaient qu'on soit parti pour ouvrir. D'autres avaient besoin d'un peu de contact et nous posaient 2-3 questions, ce qui leur faisait du bien", détaille Pauline, qui a continué les livraisons quelque temps une fois le confinement terminé. Une activité qui a, aussi, favorisé la pratique du sport malgré les contraintes imposées par le confinement.

Le sport, lien social

Il faut dire que les horaires des livraisons permettaient aux personnes les effectuant de disposer d'un certain temps libre dans la journée. "On débutait à 7 h 15 le matin et on terminait en fin de matinée, ce qui nous laissait le temps, l'après-midi, de pouvoir faire du sport. C'était un bon compromis", glisse la volleyeuse et beach-volleyeuse. Passée par le basket dans ses jeunes années (son papa était basketteur), avant de glisser sous le filet du volley-ball, Pauline Gopcevic pratique également le sport en salle. 

"Je suis inscrite à l'Hercule Fitness Club ainsi qu'à des cours de sport avec Un1ted Fitness, sur la digue. Durant le confinement, Laurent, de Un1ted, a mis en place des cours sur zoom, ce qui nous a permis de garder le rythme. Niveau moral, cela a aidé aussi, car ça permettait de garder un semblant de lien social", confie Pauline. Si la jeune femme se forçait à se lever les matins où elle ne partait pas en tournée, elle l'avoue sans mal, maintenir une activité sportive et sa mission de livraison lui a "permis de garder un certain rythme de semaine, de ne pas perdre pied"

Une période durant laquelle elle s'est aussi sentie "utile. C'est plus concret, j'ai trouvé ça agréable, j'y allais volontiers." De quoi continuer dans cette voie ? "Une évolution dans le social ne me déplairait pas", confie ainsi Pauline Gopcevic.

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