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Pour le capitaine Stéphane Vincent, le sport est synonyme de liberté

Le capitaine Stéphane Vincent a rejoint le corps des sapeurs-pompiers de Monaco il y a moins de deux ans. Ancien des Marins-Pompiers de Marseille, ce triathlète a trouvé dans le sport un exutoire au confinement.

Il n'est pas rare d'apercevoir le capitaine Stéphane Vincent dans les rues de Monaco. Il faut dire que depuis quelques années, celui qui a passé 30 ans dans la cité phocéenne en tant que marin-pompier y a aussi découvert un sport qui allait rapidement devenir plus qu'un simple passe-temps. Ancien footeux et tennisman, il s'est finalement orienté vers une discipline qu'il n'appréciait pas forcément au départ. La course à pied. 

"Un de mes garçons a voulu faire de l'athlétisme, donc je l'ai inscrit dans un club. J'ai sympathisé avec des parents qui, eux, couraient. Au début, je me moquais même un peu d'eux car pour moi, la course, ça a toujours été un support pour le foot ou le tennis. Courir n'a jamais été mon truc. Et puis un jour ils m'ont dit, 'on t'a pris un dossard pour le 5 km. Je n'ai pas gagné mais je me suis pris un peu au jeu." 

Un 5 km qui a marqué le début d'une grande aventure en baskets, jusqu'au premier marathon, qui ne fut autre que celui de Paris, après en avoir remporté le dossard via un concours 15 jours avant. "Je visais les 4 heures. Je suis parti vite, sur les bases de 3 h 15, et je me suis pris de plein fouet le mur du 30e kilomètre. J'ai réussi à aller au bout et franchir l'arrivée en 4 h 13. Je me suis dit plus jamais. Et le lendemain je regardais la liste des marathons."

Le sport, un leitmotiv

La course à pied a d'ailleurs permis au capitaine Vincent de ne pas trop mal vivre le premier confinement. "Je réussissais à faire mes trois sorties, tôt le matin ou pendant le week-end, je faisais mes 10/12 km en une heure. Réussir à maintenir cette activité physique m'a été bénéfique, sinon je l'aurais moins bien vécu. On a besoin de s'aérer. Je cours sans téléphone, je me coupe de tout." Si le sport a été une bouffée d'air frais durant cette période, "une soupape de décompression", comme le dit Stéphane Vincent, c'est aussi parce que le contexte était propice au stress et aux changements de comportements. 

"Maintenant, on sort, on met le masque, même dans la caserne. Ça a un côté contraignant tout le temps, c'est oppressant, on fait attention en nettoyant le caddie à Carrefour, à ne pas trop toucher les trucs, on ne se serre plus la main. Quand on court, on met le masque dans la poche, la liberté revient un peu. Sans téléphone, personne ne peut me joindre durant 45/50 minutes. Je me sens libre", ajoute Stéphane Vincent. Une liberté idéale pour évacuer le stress des responsabilités quotidiennes.

Responsabilités

Adjoint au chef opérations, il officie essentiellement au centre opérationnel inauguré en septembre dernier. Également officier de permanence, régulièrement appelé à intervenir sur le terrain, il a fallu aux responsables définir rapidement des stratégies claires pour éviter toute propagation du virus dans les rangs des pompiers et de leur famille. "Dans un premier temps, opérationnellement parlant, on a réactivé nos procédures de risques biologiques, avec des rappels sur les procédures d'habillage, de déshabillage, la protection individuelle des personnels ou la sensibilisation des familles." 

De quoi, aussi, prendre les devants sur certaines mesures, avec la mise en place de gel hydro-alcoolique, le port du masque ou la mise en place d'un système de créneaux de réservation pour la salle de sport. "Quand la pandémie était à son apogée en Principauté, on avait dédié des ambulances spécifiques pour ça, avec du personnel supplémentaire. On a aussi mis en place des protocoles de désinfection. Et on n'a quasiment pas eu de cas, ni chez les familles, ni chez les pompiers."

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