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Rémi Toscan, le métier dans la peau

Rémi Toscan est brigadier chez les Carabiniers. Un métier qu'il a toujours voulu faire depuis l'enfance. Il est aussi moniteur de tir, de techniques d'intervention et de sport, ainsi que motard.

"Je n'ai pas une semaine pareille que l'autre." Rémi Toscan n'y va pas par quatre chemins. Plutôt franc et direct, le brigadier aime son métier. Âgé de 34 ans, il a déjà passé 13 années au sein de la compagnie. Et l'influence paternelle n'est pas étrangère à ce choix de carrière. "Carabinier, c'est mon premier vrai métier. Mon père l'était aussi en réalité, donc j'ai toujours voulu faire ça, c'est un travail qui m'a attiré depuis que je suis tout petit." Et lorsque Toscan parle de son boulot, on comprend mieux son attrait pour ce dernier. Car la mission des carabiniers n'est pas simplement de rester en poste devant le Palais dans la tenue officielle. 

"Nos missions prioritaires sont la garde du Palais, la police place et la garde du domaine de Roc Agel", glisse Rémi Toscan, dont la mission est complétée par ses spécialités, que ce soit en monitorat de tir, de techniques d'intervention et de sport, mais aussi en sa qualité de motard. L'une de ses attributions est d'ailleurs, en compagnie du maréchal des logis-chef Agosta, de faire passer les tests d'aptitudes physiques en fin d'année. "C'est obligatoire pour tous les carabiniers âgés de 21 à 50 ans", précise Toscan, qui s'occupe également de quelques séances de sport encadré durant l'année. Mais 2020 a quelque peu été bouleversée dans le planning initial.

Modifications et adaptation

Face à l'arrivée de la pandémie de Covid-19, les carabiniers ont dû revoir leurs process. Port du masque et distanciation, un seul carabinier par chambre au lieu de deux lors des gardes, tenue d'intervention en lieu et place de la tenue traditionnelle (lors du premier confinement seulement) sont autant de mesures prises par leur direction. "On est masqué, c'est notre protection. Ensuite, lorsqu'on doit effectuer du secours à victime ou une intervention sur une personne, un menotage ou autre, ça ne change rien parce que la priorité va à l'intervention", note le brigadier Toscan. 

Si les missions prioritaires n'ont été que peu impactées par cette pandémie, toute la partie monitorat et sportive l'a beaucoup plus été. "On a eu la fermeture du stand de tir pendant une période, et le service de planification a tout fait pour qu'on puisse rattraper le temps perdu et qu'on atteigne tous notre quota de tirs annuel, ce qui fait qu'on a beaucoup plus tiré sur la fin de l'année. Pour le sport, la salle a été fermée quelques jours, le temps de mettre en place un protocole, et nous pouvons y aller une heure par jour avec un nombre limité de carabiniers en même temps. Chacun a un programme, la salle est divisée en agrès, désinfectée plusieurs fois par jour et chaque personne désinfecte ce qu'elle utilise une fois qu'elle a fini", détaille Rémi Toscan.

Pas d'impact négatif

Sportif dans l'âme, passé par plusieurs disciplines depuis qu'il a mis des baskets pour la première fois, le brigadier Toscan n'a pas noté d'impact négatif par rapport à la pratique sportive. 

"On peut dire que certains ont eu plus de temps pour s'entraîner pendant le confinement. L'accès à la salle a permis à chacun de s'épanouir et maintenir ses aptitudes physiques pour le boulot et dans leurs disciplines respectives pour certains. Nos missions restent les mêmes, donc confinement ou pas, il nous fallait garder un certain niveau d'aptitudes physiques."

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