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Sébastien Medard, maintenir le niveau

Tireur d'élite, membre du Groupe de Protection, de Surveillance et d'Intervention, Sébastien Medard est aussi instructeur de tir à la Sûreté Publique. Également engagé au sein de l'Association Sportive de la Sûreté Publique, il nourrit des ambitions pour l'équipe féminine de tir.

Originaire de Pau, Sébastien Medard a rejoint le Sud-Est et la Principauté de Monaco par amour pour celle qui partage aujourd'hui sa vie. Un voyage d'Ouest en Est qui l'a également amené à changer d'uniforme. Sans pour autant que son métier soit fondamentalement différent. "La police, c'est une vocation chez moi. Mon papa était policier, donc j'ai intégré très tôt la police nationale en France", rappelle Sébastien Medard. Après avoir rencontré sa future épouse, il débarque donc dans la région et passe rapidement le concours pour entrer à la Sûreté Publique. 

"J'ai eu la chance, après ma scolarité, de pouvoir intégrer quasiment tout de suite le Groupe de Protection, de Surveillance et d'Intervention (GPSI), qui est l'équivalent du RAID français." Occupation quotidienne du terrain, surveillance générale, lutte contre petite et moyenne délinquance, les missions de cette unité sont diverses et les entraînements nombreux. "Pendant que certains fonctionnaires assurent les missions de terrain, les autres sont en entraînement spécifique. Il y a du tir, du sport et les spécialités propres à l'intervention", glisse celui qui est également instructeur de tir depuis 2015.

Impact minimum

C'est d'ailleurs essentiellement sur ce point que l'arrivée du virus a eu un impact sur la vie des hommes du GPSI. Même si cela a bien entendu également affecté leurs missions quotidiennes. "Le groupe d'intervention a été impliqué dans tout le dispositif de sécurisation de la Principauté et notamment utilisé dans le cadre du respect de toutes les mesures liées à la Covid-19. La délinquance internationale n'est pas loin avec Nice, tout ce qui est lié au terrorisme et aux attentats nous a obligé à rester vigilants. Et qui dit mesures barrières dit application, donc nous avons dû mettre entre parenthèses les entraînements collectifs et arrêter les séances de sport de combat", explique le tireur d'élite. 

Le tir est d'ailleurs l'une des rares activités ayant été maintenues durant cette période. "Nous avons la chance de disposer d'un stand assez grand et en étant masqués et en respectant les distanciations, nous avons réussi à maintenir une formation continue pour tous les effectifs de la Sûreté Publique". Une formation à but purement professionnel.

Échéances remisées

Sportif averti, ex-rugbyman, Sud-Ouest oblige, mais aussi ancien joueur de football, Sébastien Medard n'a pas hésité, lui non plus, à s'investir un peu plus au sein de la vie sportive de la Sûreté. Malgré les bouleversements liés à la Covid-19. "Avec mon affectation, je fais du sport tout le temps. Là, j'ai juste dû laisser de côté les sports de combat pour me focaliser sur du cardio et du renforcement musculaire", ajoute Sébastien, qui n'a pas été plus soucieux que ça face au virus depuis son arrivée. 

"On est un peu plus inquiet pour les proches, mais la famille étant dans le Sud-Ouest, il n'y avait pas de risque de contamination potentielle. Il y a eu la gestion des enfants, parce qu'elles étaient déscolarisées, et faire le maître d'école, ce n'est pas simple", glisse-t-il, rieur. Surtout, l'arrivée de la pandémie a repoussé à plus tard les échéances internationales de l'ASSP. 

"Ayant repris la section tir de l'ASSP, je vais essayer de recentrer l'obtention des résultats sur nos filles. On a emmené une équipe féminine l'an dernier à Milan et l'écart de niveau est moins important chez les filles que chez les hommes, et comme le niveau de nos filles est bon, j'ai bon espoir d'arriver à hisser une équipe fille dans le top 10 sur une compétition internationale."

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