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Pour Stéphane Tessore, "le sport est indispensable"

Ambulancier auxiliaire, Stéphane Tessore est aussi un sportif averti. Ancien gymnaste, il pratique la musculation depuis plusieurs années. Et a su trouver le moyen de maintenir une activité physique quasi-similaire à ce qu'il réalise en salle depuis le premier confinement.

"La période n'a pas été évidente. Lorsque tout le monde est à la maison, faire la queue devant le supermarché, ce genre de choses, ce n'était pas forcément facile à gérer, mais on l'a plutôt bien vécu, sans problème de dépression ou autre. On n'a pas été impacté intellectuellement, on a su surmonter cela. Le fait de continuer à travailler et de voir les collègues tous les jours au boulot a bien-sûr beaucoup aidé. Le sport aussi." Stéphane Tessore le confie sans mal, son métier lui a tout de même permis d'aborder les choses sans stress particulier. 

D'autant plus quand on sait qu'ambulancier n'a pas été sa vocation première. "J'ai changé de voie il y a une dizaine d'années. Auparavant, j'étais dans le pressing. Comme ça commençait à chuter, je devais me recycler. Mon père a eu un cancer et je voyais souvent les ambulanciers venir le chercher. S'occuper des gens, faire preuve d'humanité, ce sont des choses qui me correspondent, donc je me suis lancé."

Sans stress

Face à la Covid-19, Stéphane Tessore n'a pas eu d'appréhension particulière. Il faut dire que la formation reçue par les ambulanciers l'a bien aidé. "On est formé pour ça. Avant le Covid, on avait des cas liés à des bactéries hautement contagieuses, donc on connaissait déjà le protocole. On était habitué de ce point de vue-là. On a un protocole à suivre en fonction de la pathologie, chaque patient est différent, mais là, avec la Covid, on adopte le même protocole pour tout le monde. Ça a un peu simplifié les process, on faisait comme si c'était dangereux à chaque fois." 

C'est avant tout sur l'activité en elle-même que la pandémie a eu un impact, avec un ralentissement de l'activité avant de la voir fortement rebondir. "Dans un premier temps, la charge de travail a diminué. Ensuite, ça a repris, mais c'est remonté en flèche, on n'a plus arrêté", confie cet ancien gymnaste. Son travail lui a d'ailleurs permis d'anticiper sur le virus quant à sa pratique sportive. "Etant dans le milieu de l'ambulance, j'ai vu le truc arriver, donc j'ai acheté un banc, une barre qu'on fixe entre deux murs pour les tractions, des élastiques, et après des haltères où on peut changer les poids. C'est tout ce dont on a besoin."

Le sport, un leitmotiv

Il faut dire que le sport rythme en partie la vie de Stéphane Tessore. Et notamment la musculation, qu'il a débutée il y a plusieurs années, sur les conseils d'un ami. "J'ai fait de la gymnastique étant jeune, et vers 20 ans, j'ai commencé à travailler physiquement parce que je n'étais pas au top. Je mesure 1,65 m et je pesais 49 kg à l'époque, une vraie crevette (rires). Un collègue faisait de la musculation. Il m'y a emmené, et je n'ai plus arrêté depuis." Mettant toute velléité de compétition de côté, Stéphane trouve avant tout dans cette discipline un moyen de décompresser, "de ne plus penser aux soucis du travail, d'extérioriser, de penser à autre chose". Impossible donc d'arrêter la pratique, même le temps de quelques jours. 

"Il m'est arrivé de ne pas faire de sport pendant une semaine, et le réveil est différent, vous n'avez pas la pêche, ça manque, il était essentiel pour moi de pouvoir continuer, même pendant les différents confinements". Inscrit dans une salle à Menton, il a pu, grâce à son équipement, mettre, à peu de choses près, les mêmes programmes en place que ceux qu'il suit habituellement. "On est limité niveau poids, ce n'est pas aussi intense qu'à la salle. On arrive à maintenir ce qu'on a acquis, mais on ne progresse pas quand on le fait à la maison. Mais il était indispensable de continuer à faire du sport et je suis sûr que ça a dû m'aider pendant cette période."

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