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Yannick Jaffart, l'appel des sommets

Ancien commercial reconverti ambulancier il y a une dizaine d'années, Yannick Jaffart est un amoureux de la montagne. Pas orienté compétition, il vise avant tout le plaisir lié à l'activité physique.

Voilà huit ans que Yannick Jaffart a rejoint les Ambulances de la Principauté. Une nouvelle orientation dans la vie de cet homme aujourd'hui âgé de 48 ans, lui qui a longtemps mené une carrière dans le commerce. "J'ai décidé de changer de monde et je me suis orienté sur les ambulances. Le milieu commercial devenait de plus en plus inhumain, avec la pression, etc. J'ai toujours été dans le conseil et je voulais retrouver un côté plus humain, j'avais envie d'aller vers les autres. Et comme je n'aime pas trop être enfermé, je me suis finalement orienté vers cette voie." Après un DEA d'ambulancier et six mois de formation, le voilà fin prêt pour sa nouvelle vie professionnelle. 

Un métier dans lequel il s'épanouit depuis près de 10 ans donc, et l'arrivée de la pandémie de Covid-19 n'a pas altéré son attrait pour sa profession, malgré les petites modifications apportées à sa manière de procéder. "Il y a certains gestes que l'on ne fait plus et d'autres que l'on a adoptés. On essaie de ne pas être face à face, on se met de côté par rapport aux patients, toutes ces petites choses du quotidien qui deviennent naturelles mais qu'il a fallu acquérir, car même avec le masque, il faut faire attention", note Yannick, qui a aussi constaté des changements chez les patients qu'il prend en charge. "Il y a plus d'indulgence chez eux. Si on arrive avec un peu de retard, on ne nous dit rien, contrairement à avant. On nous offrirait presque le café", glisse-t-il, rieur.

Avancer sans stress

D'un naturel à avancer au jour le jour, l'arrivée de la pandémie n'a pas fait naître de stress particulier chez lui, et ce même s'il pouvait être amené à transporter des personnes atteintes par le virus. "Quand vous transportez quelqu'un qui a la tuberculose ou la gale, c'est pareil. Vu de l'extérieur, ça paraît pire, mais de l'intérieur, les procédures globales ne sont pas forcément différentes, on met juste plus de masques et de blouses. À part l'équipement, c'était la même procédure que pour des gens infectés par un autre virus." Là où Yannick a le plus ressenti l'impact de la Covid-19, c'est sur sa pratique du sport. 

Adepte de la voile et de la marche en montagne ou de randonnée, ce qui colle à son désir de liberté, de vivre en extérieur, il a dû revoir son programme de 2020 à la baisse. "Durant le confinement, ça a été un peu compliqué, mais la chance qu'on a, c'est qu'en trois minutes, on arrive sur un chemin de randonnée à la Turbie. Ce qui a nous permis de nous entretenir avec de petites sorties." C'est d'ailleurs durant le confinement qu'est née l'idée d'aller gravir le Mont-Blanc, après avoir vu un film sur cette thématique. "On s'est inscrit en juin pour septembre. En vue de cette ascension, on s'est entraîné dans les Alpes du Sud et nous sommes allés jusqu'au Dôme du goûter, le dernier dôme pour arriver au Mont-Blanc." Idéal pour se ressourcer et s'aérer l'esprit entre deux confinements…

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