Monte-carlo Boxing Bonanza : l'Anglais Martin Murray a hâte

La Principauté enfilera à nouveau ses gants de boxe, le 21 juin. L'événement intitulé Monte-Carlo Boxing Bonanza gagnera encore en luxe puisqu'il se déroulera dans le salon Médecin du Casino. Les spectateurs assisteront à quatre duels, dont un combat international de poids moyens qui promet, celui qui opposera l'Anglais Martin Murray à l'Ukrainien Max Bursak.

Hier, nous avons rencontré Martin Murray, 31 ans, dans les salons du casino de Monte-Carlo. Le boxeur trapu aux yeux perçants combat dans la catégorie des poids moyens. Passé professionnel en 2007, il affiche aujourd'hui 27 succès dont 12 par KO, une défaite et un nul. 

Depuis peu, l'homme travaille avec le promoteur Rodney Berman, de Golden Gloves Promotion et espère bien honorer son combat contre Max Bursak (29 victoires dont 12 par KO, 2 défaites et un nul) en Principauté, le 21 juin, à l'occasion du Monte-Carlo Boxing Bonanza. 

Cette fois, l'événement se déroulera en plein cœur de casino et non pas au Sporting. Une occasion de replonger un peu plus dans l'ambiance d'autrefois, quand le noble art apportait sa dose d'électricité dans l'air de la principauté.


Combattre à Monaco, qu'est-ce que cela représente pour vous ?

J'ai vraiment hâte. M'imposer ici fait partie de mes rêves. C'est un endroit si prestigieux. Je m'estime chanceux de pouvoir boxer à Monte-Carlo, c'est tellement différent de Saint-Helens (entre Manchester et Liverpool), d'où je viens. C'est un endroit assez rude, tout l'opposé d'ici.

Etiez-vous déjà venu à Monaco ?

Oui, j'étais venu lors du show de boxe du 1er février. J'avais regardé Golovkin obtenir sa ceinture de champion. Ma chance à moi arrivera le 21 juin, j'ai très hâte d'y être…

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Cette année, vous avez de grandes ambitions…

Oui, je suis ravi d'avoir signé avec Rodney Berman. Il a de bons projets et de grands espoirs pour moi. Je suis très excité de travailler avec lui. Mercredi dernier, j'ai gagné mon premier combat avec Golden Gloves, en Afrique du Sud, contre le Ghanéen Ishmael Tetteh. C'est un début, un nouveau pas dans ma carrière. 

Travailler avec Rodney Berman, cela change beaucoup de choses pour vous ?

Absolument. Par le passé, je n'avais pas de promoteur et j'ai été assez inactif. J'ai peu combattu par rapport à ce que j'aurais pu et aimé faire.

Vous n'avez perdu qu'une seule fois. Qu'avez-vous ressenti ?

Evidemment, j'ai été triste. Mais vous savez, le résultat n'aurait pas dû être celui-ci… Ça se passait en Argentine, je combattais Sergio Gabriel Martinez, ils ne voulaient pas que je sois le vainqueur. Je suis un Anglais et je me trouvais en Argentine… J'étais très contrarié, mais ça ne pouvait pas se passer autrement.

Pour revenir au prochain gala en Principauté, que pensez-vous de Bursak ?

J'avais assisté à son combat ici en juillet dernier (lors du Monte-Carlo million dollar super 4, ndlr), et je sais qu'entre nous ce sera une véritable lutte. Je suis content d'avoir un adversaire tel que lui.

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