La voie de la main vide

Le Karaté Club Shotokan de Monaco pourrait se résumer comme tel, des pratiquants aux résultats honorables et une notoriété grandissante.

Médaille d’or des Jeux des petits Etats d’Europe et septième de la dernière plus grande compétition mondiale de karaté shotokan, le club du Rocher a su se faire un nom en dehors de ses frontières. Pendant plusieurs années, le karaté a dû se pratiquer aux côtés des judokas et ce, jusqu’à la séparation des fédérations. Parti d’un “groupuscule de copains” selon Claude Bollati, ancien président du Karaté Club Shotokan de Monaco (KCSM), l’école s’est définitivement créée en 1976, avant de prendre un autre tournant en 1991.

Maître Sato

Le club s’est vraiment structuré avec l’arrivée de maître Sato, trois fois médaillé d'or aux championnats du Japon. Un enseignement rigoureux combiné à des valeurs seines. "C’est une opposition physique qui peut se traduire par des gestes très simples et efficaces, mais qui rentrent dans le cadre de la self-defense, et selon l'individu ou les individus que l'on a en face, on doit prendre des décisions extrêmement rapides" résume Claude Bollati.


L’intégralité de cet article est à retrouver dans le prochain numéro 21 de Code Sport, le 6 février en kiosque et en version numérique dès lundi 8 sur www.codesport.fr.

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