Kevin Aglaé : l'ivresse des sommets

Escalade : les trois voies de la compétition

Dans l'esprit du grand public, l'escalade n'a pas vraiment vocation à servir de support à une compétition. Elle évoque plutôt des hommes libres suspendus à la roche, sans autre impératif que d'aller toujours plus haut. Kevin Aglaé clarifie les choses en détaillant les trois formes que peut prendre la compét'.

Les épreuves de difficulté

"On se retrouve sur un mur artificiel de 12 à 20 mètres de haut, avec une voie extrême à réaliser. À la fin du temps imparti (entre 5 et 10 minutes selon les voies), on arrive à bout physiquement. La dimension stratégique est très importante, il faut grimper en mettant du rythme, il n'y a aucune prise qui pemet de se reposer.

Les épreuves de bloc

"C'est la forme la plus connue de l'escalade de compétition, ça se démocratise vraiment depuis quelques années. On se retrouve entre 3 et 5 mètres au-dessus des tapis de protection. Pour cette épreuve, on n'est pas encordé. Les efforts sont très intenses.

Les épreuves de vitesse

"Je ne pratique pas du tout cette discipline. C'est assez spectaculaire, mais ça ne ressemble pas vraiment à de l'escalade traditionnelle. Il y a des grimpeurs très légers, qui se préparent parfois pour une seule échéance. Ils partent sur une voie standard de 15 mètres. Certains sont capables d'arriver en haut en 6 secondes !"

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