Code Sport Monaco fête ses 5 ans

Le charme des belles rencontres

Si je suis la dernière arrivée, les deux ans passés au sein de cette grande famille m'ont également apporté leur lot de rencontres, de rires et de frissons. Mais puisqu'il faut choisir cinq moments, voici ceux qui garderont à jamais une place dans mon aventure monégasque.

Journaliste n'est pas juste un métier, c'est avant tout une passion. Au quotidien, nous sommes les témoins de l'actualité, dont nous vous rendons compte dans chacun de nos numéros. Être journaliste sportif ici à Monaco fait de nous des privilégiés. Le sport en Principauté est riche. Riche par son actualité et ses événements, internationaux ou pas d'ailleurs, et surtout par ses sportifs, champions comme amateurs passionnés, jeunes ou plus anciens. Plongée dans mes calepins, où de nombreuses belles pages restent encore à écrire…

Dans les coulisses du Meeting de Natation

L'eau, c’est mon élément ! Et c'est toujours avec le plus grand des plaisirs que je retrouve la grande famille de la natation monégasque. En 2016, je n'en étais pourtant pas à mon premier meeting, mais cette 34e édition aura toujours une saveur particulière. Cette année-là, mon reportage m'amenait à la rencontre de ces nombreux bénévoles qui veillent, dans l'ombre, au bon déroulement de la compétition et au bien-être de ses nageurs. 

Ce Ure Umonie Drapeau

De ce week-end, difficile de choisir un moment précis. Les fines analyses sportives de Michel Pou, les sourires et mots échangés avec les "petites mains" du meeting, les souvenirs d'Andrée Vanmoen. Ah Andrée ! J’aurais pu écouter pendant des heures les anecdotes de la "Mama". Son premier meeting à la piscine du port, ses cartons d'engagements manuscrits, ses souvenirs avec la famille princière… C’est le cœur rempli de beaux moments d'échange que j'ai quitté le stade Louis-II ce soir-là. Le sourire aux lèvres, comme au cœur.

De l'art de régater

Elle a beau revenir tous les deux ans, la Monaco Classic Week 2015 était une édition spéciale. Une première aussi bien pour moi, que pour le "Paquebot". Un an après l'inauguration de son nouveau bâtiment, le Yacht Club avait mis les petits plats dans les grands. 


Mon départ en mer ce jour-là n'était pas vraiment prévu. Mais quand l'occasion s'est présentée d'embarquer à bord du Moonbeam III, je n'ai pas eu deux secondes d'hésitation. L'opportunité de participer à une régate sur un voilier traditionnel ne se présente pas tous les quatre matins, mon mal de mer n'avait qu'à bien se tenir ! Winches, spi, foc, vent au près, tous ces termes nautiques prenaient enfin sens. Tout comme cette impression enivrante de liberté que suscite la voile. Et qui sait, peut-être qu'à terme, je finirai par avoir le pied marin !

Le charme du danseur

Luca Masala, le directeur de l'Académie de danse Princesse Grace, est une de ces personnalités qui vous marquent. Quelques semaines avant la rentrée de ses apprentis, l'Italien nous a reçu dans son bureau à la "Casa Mia". Cette somptueuse villa rose de style Belle Epoque, avec sa vue imprenable sur le Rocher et le Palais, porte bien son nom. 

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Dès les premières secondes, je m’y sentais moi aussi à la maison. Il faut dire que le rire et la bonne humeur de Luca Masala sont contagieux. Le charme transalpin, sans aucun doute ! Notre interview s’est transformée en une belle discussion. Après plus de 30 ans de métier, c’est toujours avec autant de passion dans les yeux qu’il évoque son amour de la danse, qui lui a permis "de vivre la vie d’un autre pendant quelques secondes". Et moi, pendant deux heures, j’ai vécu sa vie d’étoile.

Le sacre d'un pays

A la rédaction, nous avons chacun des domaines de prédilection. L’as du ballon rond, c'est sans aucun conteste Romain Chardan. Pour ma part, je l'avoue, je parfais aujourd'hui encore ma culture footballistique. Au rythme des matches et des saisons, depuis le dernier exercice de l’AS Monaco en Ligue 2, j'apprivoise les subtilités tactiques du 11 titulaire, bien aidée il faut dire par les experts qui m'entourent. Subasic, et Germain jusqu’à tout récemment, ont fait vibrer mon cœur de footix, comme mes collègues m’ont un jour surnommée. 

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L'AS Monaco ramènera d’autres titres, assurément. Mais la der 2016-2017 a domiciles laissera une image impérissable. Celle du ­Louis-II qui s’enflamme de bonheur, sans retenue, sans faux-semblants. Et celle aussi de Suba, roi du monde, qui contemplait ce moment perché depuis la tribune presse. C’était une belle aventure.

Boom boom, Boom boom

Une soixantaine d'hommes en uniforme venus des quatre coins d'Europe pour s'affronter pendant deux jours au gré des épreuves du Challenge de tir Albert II. Cette année-là, nous étions invités à la simulation de prise d’otages dans une villa abandonnée, près du Jardin Exotique. Le cadre parfait pour une bonne poussée d'adrénaline. Et tester ses limites. 

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Un Glock 17 à la main, le cœur battant la chamade, on se prend vite au jeu, en oubliant que c’est loin d’en être un pour ceux qui nous protègent au quotidien. Entre l’arme qui s'enraye - ma faute, sans aucun doute - et l’imprécision de mes tirs digne de mes meilleures parties de Tomb Raider, ma reconversion était loin d'être toute trouvée.

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