Roca Jet Club, seconde jeunesse

Le Roca Jet Club a connu une saison 2018/19 mouvementée, notamment marquée par les intempéries de l'hiver dernier. Si le club a mis quelques mois pour s'en relever, ses membres et dirigeants en ont profité pour solidifier leurs bases et aller chercher de nouvelles certifications. De quoi, à terme, pouvoir diplômer de nouveaux pilotes.

On les aperçoit de loin. Que ce soit lorsqu'ils sont au large, à s'entraîner sur leurs machines, ou sur la terre ferme, dans leur club, sur le port de Fontvieille, où la fumée issue du barbecue laisse s'échapper quelques odeurs alléchantes. Toujours prompts à vous accueillir autour de grillades pour tailler le bout de gras, les membres du Roca Jet Club profitent de nouveau de leurs installations après quelques mois d'absence. Tout n'est pas d'ailleurs pas encore revenu tout à fait comme avant. Mais qu'importe. L'essentiel n'est pas là. De nouveau ouvert, le club accueille ses licenciés et les jeunes venus découvrir la discipline, que ce soit sur jet à selle ou jet à bras. 

Le temps de la reconstruction

Erika Tanaka Csm37 Jetski 2

Et pourtant. Il leur aura fallu du temps pour retrouver leur club ouvert. "On a eu beaucoup de dégâts pendant les intempéries", annonce Michel Torre, l'un des entraîneurs et trésorier du Roca Jet Club. "Nous sommes repartis à la fin du mois de mai, après le Grand Prix, mais ça a été long", souffle le pilote. Si les assurances n'ont pas pris en compte les dégâts causés par mère nature, le gouvernement monégasque a aidé le club à se remettre à flot. "Cela nous a permis de nous réinstaller au même endroit, de racheter du matériel, un peu de mobilier de jardin, tout le nécessaire pour accueillir décemment nos membres", détaille Michel Torre. 

Avec une soixantaine de licenciés, le Roca Jet Club continue son bonhomme de chemin. "Beaucoup sont sur la partie loisirs et nous sommes quelques-uns à nous aligner en compétition." Ouvert de 9h30 à 20h30 en été, les membres ont ainsi le loisir de venir sortir leur machine sur cette plage horaire et profiter du littoral monégasque. "C'est une obligation que nous avons car nous ne louons pas de machine. Chaque membre doit avoir son jet. Tous sont immatriculés à Monaco ou presque et nos licenciés sont monégasques, résidents ou employés en Principauté", confie Michel Torre. 

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Si l'activité a donc été suspendue quelques mois, ce temps n'a pas été perdu pour tout le monde. En compagnie de Jean-Pierre Bessero, moniteur et permanent au club, celui qui est également le coach de Lisa Caussin-Battaglia en a profité pour passer une certification l'autorisant désormais à décerner des diplômes. "Nous avons passé un diplôme pour enseigner le jet ski à des jeunes et selon différents niveaux. C'est l'Union Internationale Motonautique (UIM) qui nous a proposé ce programme, le UIM Youth Development Program, et le Roca Jet Club est désormais ambassadeur pour la formation de jeunes pilotes." 

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