Dossier

Le FxPro Monte-Carlo beach-volley : tournoi estival et international de Monaco

Une semaine de beach-volley sur le sable du Larvotto, c'est ce qu'avait organisé la Fédération monégasque de volley-ball, du 11 au 15 juin, pour que le public se familiarise avec cette discipline olympique. Le week-end était réservé au tournoi professionnel, disputé par huit équipes féminines internationales.

Un grand ballon orange griffé FxPro flottait dans le ciel. Des tentes blanches avaient été dressées, accompagnées par une haute tribune pour ne pas en perdre une miette. Le bruit des claques sur le ballon et les cris d'effort poussés par les longues demoiselles ne laissaient aucun doute, le spectacle se déroulait ici. 

Alors forcément, on jetait un coup d'œil, puis on venait s'asseoir pour profiter de la vue.Elles venaient de France, d'Espagne, du Portugal, de République tchèque, de Grèce, d'Estonie, de Slovénie et du Danemark. La veille, samedi, elles avaient disputé les matches de qualification. 

"On a dû faire des aménagements de dernière minute", déclarait Axel Le Meur, manager de l'AS Monaco volley-ball. "L'une des filles de l'équipe d'Autriche s'est blessée vendredi. Le Danemark a dû les remplacer au pied levé. Une des joueuses est arrivée vendredi soir, l'autre est arrivée samedi matin à 10 heures alors qu'elle devait jouer à 11 h 30", racontait-il, ravi que tout ait finalement fonctionné.

Le beach, très différent de l'indoor

La particularité du beach-volley, hormis que cela se dispute sur une surface sablonneuse, c'est que chaque équipe n'est composée que de deux personnes. "En salle, on a besoin de combinaisons, c'est un jeu collectif", expliquait Victoria Ravva, joueuse du Racing club de Cannes. 

"Ici, le jeu est beaucoup plus individuel. Moi, je suis centrale et par exemple, la beauté de ma place c'est de savoir effectuer des combinaisons. C'est tout ce que je ne peux pas faire sur le sable", déclarait la grande blonde accompagnée de ses deux filles, venue apporter son soutien à l'événement, comme chaque année. 

"Après, il faut tout autant de condition physique et de technique. J'ai eu la possibilité de disputer pas mal de tournois et ça me plaît beaucoup mais ce n'est pas du tout le même sport que l'indoor."

Sollicitée de toutes parts, elle se saisissait d'un gâteau au buffet. Il était midi et les demi-finales n'allaient pas tarder à débuter, sous un soleil puissant. La cinquantaine de bénévoles s'activait, sous l'œil bienveillant d'Axel Le Meur et de Christian Palmaro, président de la Fédération de volley-ball. "Va ratisser le sable, vite", s'écriait Le Meur, un barbajuan à moitié grignoté dans la main. "Les bénévoles ont un rôle crucial lors de ce rendez-vous de "beach", commentait-il. 

On compte beaucoup sur l'entraide parce qu'on ne peut pas les rémunérer. Ils nous aident à monter et démonter les tentes, à ravitailler le buffet et  à maintenir le terrain nickel."

Page 1/2

Vous aimez cet article, partagez-le :

   
Photos