Nationale 1 : Objectif maintien pour l'ES Villeneuve-Loubet

Pour la deuxième année consécutive, l'Etoile sportive de Villeneuve-Loubet évolue en Nationale 1, le deuxième échelon français. A la tête des seniors hommes, Sandrine Boccara estime que son groupe est capable de sauver sa place dans cette division.

Aujourd'hui, on vous parle de hockey sur gazon. Et on sait très bien que cela vous étonne déjà. Pourtant, plusieurs clubs du département évoluent à un bon niveau dans cette discipline peu habituée à être sous les projecteurs. 

Actuellement, c'est l'Etoile sportive de Villeneuve-Loubet (ESVL) qui tient le rôle de chef de file sur la Côte d'Azur. Pensionnaires de Nationale 1, les Verts devancent l'ASF Antibes, qui a deux équipes en N2. A la tête de l'équipe fanion de l'ESVL, Sandrine Boccara. 

Ancienne internationale (elle a notamment décroché la médaille de bronze lors de la coupe du monde indoor en 2003), cette prof d'EPS coache les Villeneuvois depuis près de cinq ans. Comme lors de la saison 2012-2013, elle tentera de décrocher le maintien au sein d'un championnat essentiellement composé d'équipes de la région parisienne et du Nord. Entretien.


Vous terminez la première phase avec au cinquième rang (sur six) avec 7 points au compteur. Comment analysez-vous ce début de championnat ?

Globalement, plutôt bien. Je trouve qu'on est plus à l'aise que l'an dernier à la même période. Face aux grosses équipes comme le Stade Français ou Valenciennes, on a bien travaillé malgré les défaites (les Villeneuvois se sont inclinés à l'aller comme au retour face aux deux premiers de la poule, ndlr).

Quelles différences relevez-vous par rapport à la saison dernière ?

On fait preuve de plus d'application. L'année dernière, on a travaillé nos réglages pendant toute la première phase. Je savais que cela irait mieux en deuxième partie de saison et on a fini par se maintenir. Mais on va dire que je suis plus confiante aujourd'hui que l'an dernier.

Sur le plan comptable, vous êtes tout de même en difficulté, avec une seule victoire en dix rencontres…

Oui, on a fait quatre matches nuls aussi. C'est plutôt frustrant parce qu'il y en a deux qu'on devait gagner. Mais souvent, mon équipe a du mal à aborder les  rencontres supposées plus faciles. 

Avez-vous pu renforcer le groupe pendant l'été ?

Nous avons eu deux départs pour trois arrivées. Guillaume Deken, qui a évolué en Elite avec Nice, nous a rejoints. Tout comme Damien Pini et Romaric Bergamo, venus de Cagnes-sur-Mer. Ils apportent tous quelque chose, il y a vraiment une autre ambiance dans le groupe. 

Quelle est la physionomie de ce groupe, justement ?

Je peux compter sur un maximum de seize joueurs. J'ai un jeune de 15 ans, Gaétan Fabron, qui est membre du Pôle France de Chatenay-Malabry (92). Sinon, cela va de 19 à 32 ans. Numériquement, c'est un peu juste (un match de hockey sur gazon se joue à onze contre onze, ndlr), d'autant plus que je n'ai jamais eu tout le monde à disposition en même temps. En général, on se déplace à treize.

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