Mélanie Flachaire, "C'est important que Monaco soit bien représenté"

C'est l'une des figures de proue du squash monégasque. Après avoir été membre du bureau pendant près d'une décennie, en plus de son rôle à la fédération, Mélanie Flachaire a pris la tête du Monte-Carlo Squash Rackets Club en début d'année. 

Si l'on se balade du côté des courts du stade Louis-II, il n'est pas rare d'y croiser Mélanie Flachaire. La nouvelle présidente du MCSRC, qui succède à Raoul Viora, emblématique président durant 23 ans et récent retraité, a le squash dans la peau. Rencontre.

Comment êtes-vous venue au squash ? Qu'est-ce qui vous a plu ?

J'ai commencé aux sports d'hiver. Quand il ne faisait pas beau, on faisait des sports intérieurs, notamment à Isola et je me suis dit que c'était sympa. J'ai alors cherché un lub et j'ai trouvé celui de Monaco. J'ai de suite beaucoup aimé : le club, les gens du club et le sport, qui est passionnant. On s'amuse très facilement quand on débute car, quoi qu'il arrive, la balle revient. C'est une discipline très ludique et qui nécessite de la réflexion, car le but est de faire courir son partenaire. Et puis ça défoule. 

Devenir présidente était un objectif ?

Pas forcément au départ ! Mon investissement est le même, le titre m'importe peu. Les prises de décision vont être plus faciles, mais avec le bureau nous sommes une équipe. On décide ensemble. Et je veux garder cela. J'ai la chance d'avoir des gens qui sont très investis pour le club. C'est beaucoup plus simple de faire les choses à plusieurs que tout seul. Et c'est important pour la pérennité du club mais aussi pour continuer à grandir comme on le fait depuis quelques années.

Qu'est-ce que cela représente de prendre la présidence d'un club dans lequel on s'est tant investi ?

Il y a de la fierté ! Maintenant, mon objectif est de continuer à développer ce sport, que de plus en plus de gens le connaissent, viennent aux tournois ou en loisirs avec les enfants ou en famille. Notre école de squash se développe et c'est génial de voir les parents venir jouer avec leurs gamins car c'est un moment de partage. C'est un travail d'équipe. Aujourd'hui, notre manager Yves Tastet fait beaucoup, en organisant des squash nights, des rencontres inter-membres, et souvent après on mange ou on va boire un verre ensemble. C'est important que les gens se connaissent et qu'il y ait une bonne ambiance.

D'autres axes de développement ?

Nous aimerions développer le tournoi professionnel avec la Fédération dirigée par Bruno Fissore, faire quelque chose de plus gros. Cela va se faire, mais pas demain car ça demande des moyens financiers, une organisation. Déjà, on est en train de structurer l'administratif interne : les membres, les animations, l'école de squash… On voudrait envoyer de plus en plus de petits sur les tournois. Cette année, une équipe mixte a participé aux championnats de France interclubs et a terminé 9e sur 16, ce qui est pas mal pour une première participation. Les gamins ont été ravis. Ils se sont bien entendus et bien comportés. C'est important que Monaco soit bien représenté et qu'on donne une bonne image de notre club. 

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